Working groups

When issues of fundamental importance are identified, the Board convenes Special Interest Groups or Working Groups to bring together committed member representatives to analyse the data, discuss possible avenues forward, and submit recommendations for policymakers or experts in the field.Here you can find an overview of the active and concluded CEL/ELC working groups.

Active Working Groups

At the 49th Board Meeting last March 2016 in Brussel it was decided to set up a number of CEL/ELC working groups:

Working Group on Education
Working Group on Language and Rights
Working Group “Langues et sciences”

Participation in the Working Groups is open to CEL/ELC members as well as to external partners.

Working Group on Education

 CEL/ELC Working Group on Education 
This group is dedicated to ‘Education’. The group will be presided by Piet Van de Craen and Esli Struys, both from the Vrije Universiteit Brussel (VUB). 

It was also decided that the first step should be to collect and summarize the conclusions and recommendations of the final and other reports that were produced by the ELC over the past years, i.e. from the start in 1997 until today. This overview aims at a state-of-the-art in view of possible, future European research and/or other project proposals related to (multilingual) education in the broadest sense. 

Since then a number of colleagues from the member institutions were contacted and/or came forward. The following is a non-exhaustive list of members of this group. Other members are asked to come forward if they are interested in joining the activities of this group. 

Piet Van de Craen, (convenor) Brussels. Belgium 
Esli Struys, Brussels, Belgium 

Working Group on Language and Rights

CEL/ELC Working Group on Language and Rights
The Conseil Européen pour les Langues / Europen Language Council (CEL/ELC) addressed the issue of language and rights (language rights, translation and interpreting as a human right) a few years ago with the work of the Special Interest Group on Translation and Interpreting for Public Services (SIGTIPS) which led to the production of a Final Report published by the European Commission in 2011 (http://ec.europa.eu/dgs/scic/docs/sigtips_en_final_2011.pdf).

The current migration wave is now giving the issue of language and rights new prominence, although the narrative surrounding migration seems to be totally ignoring the language dimension, let alone the language rights dimension, inherent in the arrival of hundreds of thousands of people in Europe. The issue of language and rights, though, is not just about migrants, refugees and asylum seekers, but also about tourists, short-term residents and anyone who happens to be in a country, requires access to its structures and has little or no command of its language; and of course is also about minority language speakers. Failure to address the issue by the competent authorities is a blatant violation of principles enshrined in international instruments such as the Universal Declaration of Human Rights, the European Convention on Human Rights and the Charter of Fundamental Rights of the European Union and may have very serious consequences for those whose rights are denied.

The CEL/ELC is now launching a Special Interest Group to investigate the situation in Europe, identify the most significant problems and suggest courses of action to tackle them, and is inviting expressions of interest to participate in the group.

Colleagues interested in becoming members of the group are invited to contact the group’s convener, Maurizio Viezzi (mviezzi@units.it).

Working Group Langues et sciences

CEL/ELC Working Group “Langues et sciences”
Les enjeux du plurilinguisme pour la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le contexte de l’internationalisation (version provisoire)

 Quelques réflexions pour des actions

Les réflexions et actions proposées ici sont issues du groupe de travail «Langues et science» du Conseil Européen pour les Langues /European Language Council (CEL/ELC). Elles s’inscrivent dans le cadre de la controverse actuelle sur les apports et les risques de l’usage d’une langue unique (en l’occurrence l’anglais comme lingua franca / lingua academica)pour le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur. Elles visent à donner des arguments scientifiques pour le développement de solutions alternatives plurilingues (intégrant l’anglais et les autres langues) au service de la qualité des savoirs scientifiques et académiques, aussi bien en termes de construction que de transmission de ces savoirs.

Si l’on admet aujourd’hui l’importance du plurilinguisme pour la société, la culture et plus récemment pour l’économie, le monde de la science échappe encore largement à un tel questionnement. Or, la science se fait et se transmet, elle aussi, dans et par la communication, impliquant une réflexion sur les différentes formes de cette communication. Aujourd’hui, la construction et la transmission des savoirs se fondent sur un monolinguisme grandissant, l’anglais lingua franca / lingua academica étant conçu comme condition d’une connaissance qui se veut universelle. Cette conception est fondée cependant sur l’illusion de la transparence des langues et de l’universalité des modes de communication, considérés comme de simples véhicules au service des idées et des découvertes. Bien que l’anglais ait permis une extraordinaire avancée de la connaissance, il peut aussi à terme conduire à son appauvrissement, au risque de développer une monoculture de la connaissance et de la science, dans la mesure où les pratiques langagières interviennent de manière configurante sur les savoirs et les savoir-faire, jouant un rôle de «médiation» aussi bien en termes de schémas cognitifs que de modèles d’action dans leur construction et leur transmission.

Dans cette optique, le plurilinguisme se pose comme antidote à l’écrasement des cultures académiques et scientifiques, comme garant de la pluralité des perspectives, et dès lors de l’«épaisseur», de la richesse et de la qualité des savoirs. Il sert tout à la fois de révélateur de la médiation langagière des savoirs, en tant qu’il provoque un «choc» entre plusieurs manières d’interpréter la réalité par la langue et la communication, et de «renforçateur» (par une «re-médiation») pour augmenter la conceptualisation (atouts cognitifs) etpour optimiser la communication (atouts communicatifs et stratégiques).

Ces réflexions nous conduisent à engager trois types d’actions, tout à la fois en termes de dissémination, de nouvelles investigations et d’actions pour la mise en place de politiques linguistiques institutionnelles fondées sur le plurilinguisme.

Premièrement, une grande action de sensibilisation à la «médiation» et à la «re-médiation» des savoirs et des savoir-faire par les pratiques plurilingues auprès des spécialistes des autres disciplines (et en particulier des sciences dures), sur la base des résultats de recherche récents.

Deuxièmement, le lancement d’un projet européen dans le cadre de «Horizon 2020», qui prendra les institutions de recherche en tant que telles comme terrains d’investigation. La langue et la communication y seront envisagées non comme objet de recherche mais comme moyen (instrument) de recherche, dans leurs fonctions de transversalité et de médiation. Il s’agira de poser ainsi de façon plus approfondie encore la question de l’impact d’une langue unique sur la construction et la transmission des savoirs et de l’opportunité de développer des solutions alternatives plurilingues au service de la qualité des savoirs.

Et troisièmement, une initiative pour la mise en place de politiques linguistiques au niveau institutionnel dans les hautes écoles et les institutions de recherche, accompagnées de plans d’action concrets, tenant compte du rôle central du plurilinguisme comme condition nécessaire à la qualité de la formation et de la recherche dans le contexte de l’internationalisation. On soulignera ici l’importance d’un profil plurilingue et pluriculturel adéquat des enseignant·e·s, des étudiant·e·s et des chercheur·e·s, ainsi que d’une nécessaire dimension plurilingue dans la communication institutionnelle et scientifique.